Rédaction de l'Actu Q.

Au régime?, odeurs, à moitié

Rédaction de l'Actu Q.
Les rédac­teurs et les rédac­trices de l’Actu Q ne ménagent pas leur peine pour tou­jours mieux vous infor­mer.

«Après m’être un peu mas­tur­bé pour me mettre en érec­tion, mon sexe attire et je suis en géné­ral sucé très rapi­de­ment», Franck, 68 ans, Nice, dans le der­nier Union 

Viens que je te touille!

Est-ce qu’il vous arrive de cho­ser dans votre cui­sine alors que vous êtes en train de faire à man­ger? C’est la ques­tion qui a été posée à «7564 per­sonnes repré­sen­ta­tives de la popu­la­tion natio­nale fran­çaise âgées de 18 ans et plus du 5 au 8 mars 2018», révèle Le Bien public. Eh bien, d’après ce son­dage réa­li­sé pour un site de panier-recettes livrés à domi­cile, 40% des Fran­çais le feraient. 75% des femmes seraient exci­tées sexuel­le­ment par les hommes qui cui­sinent, mais seuls 59% des hommes par les femmes aux four­neaux. Il n’empêche que les hommes sont 56% à cho­ser en cui­sine et les femmes 47%. Avec les son­dages, ce sont tou­jours les détails qu’il faut exa­mi­ner. Dans celui-ci, on apprend, par exemple, que 28% des femmes exci­tées par les hommes cui­si­nant ne passent pas à l’acte. C’est plu­tôt triste, comme nou­velle. Peut-être confondent-elles sexe et nour­ri­ture, obnu­bi­lées par les régimes et ayant l’habitude de sali­ver sans consom­mer?

A la cuisine.
- Ma ché­rie, il faut abso­lu­ment que tu me donnes la recette de tes œufs brouillés. Ils sont déli­cieux!
- C’est très simple, ils sont bat­tus à la pine par mon mari.

Priver le sexe de ses saveurs     

Tou­jours dans le domaine de la gour­man­dise, voi­là une nou­velle déso­lante. «Les concep­teurs du pro­duit “Lorals: les pre­mières culottes sexuelles du monde” sont en effet à la recherche de fonds pour lan­cer “des sous-vête­ments qui vous per­mettent de vous sen­tir fraîche à tout moment”», annonce Sudin­fo. Ces culottes sont cen­sées mas­quer les odeurs natu­relles du sexe fémi­nin, créer «une bar­rière aux saveurs et aux liquides». C’est déses­pé­rant, comme la viande embal­lée sous vide, comme des moules aux­quelles ont enlè­ve­rait leur odeurs et leurs saveurs marines.

Vulve.
C’est lorsqu’elle est natu­relle que la vulve a le plus de saveurs.

Vous avez déjà entendu parler des demisexuels?

Il y a celles et ceux qui veulent pri­ver le sexe d’odeurs et celles et ceux qui veulent se pri­ver de sexe sous n’importe quel pré­texte. Il y a plu­sieurs rai­sons à ça, pour la plu­part morales. Et puis, dans les socié­tés d’abondance, les gens adorent se pri­ver. Il y a ceux qui se mettent au régime, qui arrêtent de fumer ou de boire, qui prônent la tem­pé­rance, ceux qui ne veulent pas trop en dire, ne pas exa­gé­rer… Ceux qui disent qu’un verre ça va mais qu’ensuite, bon­jour les dégâts. Qu’il faut être modé­rés, pas extrême, tou­jours au centre, jamais en colère, jamais très tristes mais jamais très joyeux non plus… D’après Marie-Claire, une «nou­velle» orien­ta­tion sexuelle fait son appa­ri­tion dans la socié­té: la demi­sexua­li­té. «Le terme de demi­sexua­li­té, qui peut sem­bler bar­bare de prime abord, concerne les per­sonnes qui ne peuvent pas être atti­rées sexuel­le­ment par quelqu’un pour qui elles n’ont pas de sen­ti­ments. Il leur faut avant tout une attache émo­tion­nelle. Au sein des demi­sexuels, il existe aus­si une sous-caté­go­rie qui affirme ne pas pou­voir res­sen­tir de plai­sir sexuel (d’orgasme entre autres) avec une per­sonne qu’ils n’aiment pas.» Fina­le­ment, l’amour est une névrose comme une autre.

A la piscine.
De gauche à droite: Jean-Pierre aime Ray­monde, qui aime Jean-Albert, qui n’aime que Valé­rie, qui est amou­reuse de Sabine, laquelle aime Nadine, qui n’a de sen­ti­ments que pour Richard, lequel est secrè­te­ment amou­reux de Jean-Georges. Résul­tat: per­sonne ne baise.

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