Christa Speck, PMOM du mois de septembre 1961.

La PMOM de septembre 1961

Christa Speck, PMOM du mois de septembre 1961.
Chris­ta Speck, ori­gi­naire de Dant­zig. A la fois impres­sion­nante et attirante.

Les PMOM, on a envie de les cro­quer. Sauf que ça ne compte pas comme un des cinq fruits et légumes qu’il faut consom­mer quo­ti­dien­ne­ment. Parce que les PMOM, c’est les «play­mate of the month», ces femmes qui posaient pour le pos­ter cen­tral du maga­zine Playboy.

Vous vous en dou­tez, j’ai beau­coup de res­pect et de recon­nais­sance pour les femmes qui se désha­billent, se montrent nues, nous font ce cadeau.

Chris­ta Speck est née Chris­ta Rogals­ki, le 1er août 1942, à Dant­zig, à une époque où là-bas ce n’était pas la joie. Dant­zig, je vous le rap­pelle ─ le cul cultive ─, s’appelle aujourd’hui Gdansk et se trouve en Pologne. La ville avait été annexée par les Alle­mands en 1939, et avant ça déjà, en 1795, par la Prusse.

Com­ment Chris­tra est arri­vée aux Etats-Unis, je n’en sais mal­heu­reu­se­ment rien. Mais sans doute avait-elle eu l’occasion d’apprendre à comp­ter et à écrire mal­gré les vicis­si­tudes de l’histoire contem­po­raine, car elle tra­vaillait comme secré­taire à la Bank of Ame­ri­ka lorsqu’elle fut décou­verte par Playboy.

Christa Speck à la Bank of America.
Chris­ta Speck à la Bank of Ame­ri­ca. Rien des varia­tions de la bourse ne devait lui échapper.
Christa Speck
A quoi pense-t-elle? Que porte-t-elle sous sa blouse?

Elle fut la play­mate du mois de sep­tembre 1961, pho­to­gra­phiée par un cer­tain Sam Wu, avant d’être élue Play­mate de l’Année 1962. Son air un peu sévère, ses formes fermes et géné­reuses (96,5 cm de tour de poi­trine, 55,9 cm de tour de taille, 91,4 cm de tour de hanche) plurent beau­coup aux Amé­ri­cains, qui avaient certes gagné la guerre mais man­quaient cultu­rel­le­ment d’accès à l’irrationnel: Chris­ta Speck reçut plus de lettres d’amirateurs que toutes les autres play­girls avant elle. Les édi­teurs et les lec­teurs de Play­boy l’ont d’ailleurs dési­gnée comme une des dix play­mates les plus popu­laires de la pre­mière décen­nie de paru­tion du magazine.

Chris­ta Speck mesu­rait, lorsqu’elle fut PMOM, 1,65 mètre pour 55 kilos.

Son pre­mier mariage fut paraît-il raté (comme tous les mariages, à mon avis) et elle devint Bun­ny girl au Club Play­boy de Chi­ca­go. Elle logeait à cette époque au Manoir Play­boy, par­ti­ci­pant aux nom­breuses fêtes qui y étaient orga­ni­sées et dont on devine qu’elles n’étaient pas consa­crée à la lec­ture des évan­giles ou du coran.

Manoir Playboy.

Au Manoir de Play­boy, Chris­ta et ses coquines copines s’amusaient et bavar­daient en toute décontraction.

Après ces riantes années de bataille d’oreillers entre play­mates, elle épou­sa, en 1965, le pro­duc­teur de télé­vi­sion Mar­ty Krofft. Ran­gée des voi­tures, Chris­ta s’établit en Cali­for­nie avec son mari et lui fit trois filles: Dean­na, Kris­ti­na et Kendra.

Qu’apprit-elle à ses enfants? A être de par­faites employées de banque et des épouses modèles? A mettre leurs seins en avant et à ne pas sou­rire bête­ment au pho­to­graphe? Elle avait cinq petits-enfants lorsqu’elle mou­rut à l’âge de 70 ans, des suites d’une maladie.

Je ne sais pas si elle est mon­tée au para­dis, mais ce qui est sûr, c’est que ses seins sont plus atti­rants que les saints.

Chris­ta Speck avait d’autres atouts que ses seins…
Carrie Radison et Christa Speck.
… Ses fesses, par exemple. Ici, avec une col­lègue: Car­rie Radison.

 

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