Mathématiques sexuelles, expressions d’antan, la bite de Maya l’abeille

Cramouille.
- Oui, je rentre chez moi. C’est le jour de l’Actu Q et je me réjouis de décou­vrir celle de cette semaine.

«Mon homme est marin et il m’arrive de ne pas le voir pen­dant une longue période. Je m’occupe comme je peux. Je me mas­turbe et je m’accorde par­fois la visite d’un incon­nu à la mai­son pour étan­cher ma libi­do», Aline, 28 ans, région de Nantes, dans le der­nier Union

Plus on est de fous, plus on rit 

La ques­tion «com­bien avez-vous de rela­tions sexuelles par semaine?» n’a aucun sens si elle n’est pas pré­cé­dée par «com­bien sou­hai­te­riez-vous avoir de rela­tion sexuelles par semaine?». Il n’y a en effet aucune règle fixant le nombre idéal de par­tie de jambes en l’air qu’il faut réa­li­ser pour réus­sir sa vie. Par contre, la frus­tra­tion peut être en par­tie mesu­rée par le ratio entre le désir et son assou­vis­se­ment. Je vous laisse vous débrouiller avec votre propre comp­ta­bi­li­té, la mienne me suf­fit comme sou­cis. «Com­ment faire l’amour plus sou­vent», pro­pose San­té Maga­zine. C’est une ques­tion qui m’habite depuis envi­ron qua­rante-cinq ans et m’intéresse donc beau­coup. Mais je ne vais pas trou­ver la solu­tion dans San­té maga­zine, qui n’envisage la pro­blé­ma­tique qu’au sein du couple. Alors qu’il me semble évident que pour mul­ti­plier les rela­tions sexuelles il faut mul­ti­plier les par­te­naires. C’est mathé­ma­tique, non?

Trio.
Le gars du milieu a deux rela­tions sexuelles en même temps: une en tant qu’homosexuel pas­sif, l’autre en tant qu’hétérosexuel actif…

Pousser la botte florentine?

Dans les médias, le sexe est trop sou­vent abor­dé sous des angles tout à fait débiles: la mode en la matière, comme une mar­chan­dise ou un pro­blème moral, les mala­dies qui lui sont liées, etc. Aus­si faut-il se réjouir de l’article de femmes.oranges: «Sexe: connais­sez-vous le sens de ces expres­sions d’antan?» Par exemple: «Quand votre par­te­naire vous pro­pose de pous­ser la botte flo­ren­tine, il veut en réa­li­té: a) faire l’amour par der­rière, b) une fel­la­tion, c) le faire à plu­sieurs», ou: «Jouer à cri­con-cri­quette est une expres­sion désuète pour: a) faire l’amour, b) les pré­li­mi­naires, c) la posi­tion 69». Il y a sept ques­tions dans ce petit quiz amu­sant. Qui le sera encore plus si vous y répon­dez à deux ou plus et met­tez immé­dia­te­ment en pra­tique les bonnes réponses.

Lesbiennes.
Se faire défri­ser la cra­mouille par sa copine lui met les doigts de pieds en bou­quet de violette.

Mieux vaut voir une pine que voir une pub

«Une maman amé­ri­caine du nom de Chey Robin­son s’est aper­çue de la pré­sence inopi­née d’un pénis dans un décor d’un épi­sode de Maya l’abeille, dif­fu­sé sur la pla­te­forme de vidéo à la demande Net­flix», révèle Le Pari­sien. Le pénis en ques­tion est des­si­né à l’intérieur d’une souche d’arbre. «S’il vous plait, faites atten­tion à ce que vos enfants regardent. Je suis sûre que je ne suis pas deve­nue folle et je suis cer­taine que ce genre de choses ne devrait pas être dans un des­sin ani­mé pour enfants. Je suis très éner­vée. Il n’y a aucune rai­son qui jus­ti­fie que mes enfants puissent voir ça», a décla­ré Chey Robin­son, qui ferait mieux de s’offusquer des mes­sages publi­ci­taires que subissent en per­ma­nence ses enfants et qui vont finir par les rendre aus­si cré­tins qu’elle. Net­flix a reti­ré l’épisode de sa pla­te­forme, ce qui est un bon pré­texte pour ne jamais s’y abon­ner. J’aimerais connaître le facé­tieux car­too­niste qui a des­si­né cette inno­cente bite et lui offrir une bière.

Bite.
La bite taquine des­si­née dans un épi­sode de Maya l’abeille.

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Culs par-des­sus têtes, Huit nou­velles de Patrick Morier-Genoud, Gra­vure de Erik K, Edi­tions HumuS

 

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