Pedro Cabrera très à l’aise dans l’arène d’Upékuté

Pedro Cabre­ra très à l’aise dans l’arène d’Upékuté” est le deuxième pulp publié par les Édi­tions Lubric-à-Brac Pro­duc­tions.

Lorsqu’on est détec­tive pri­vé, comme Pedro Cabre­ra, on ne choi­sit pas tou­jours ses clients. Le célèbre tore­ro Ica­ro Cis­ne­ros le convoque à son domi­cile, au 24, Ave­nue del Sucio Coño, car il est inquiet pour sa fian­cée, Doña Angé­li­ca, à qui il arrive de fâcheux et étranges acci­dents.

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Un cri déses­pé­ré déchi­ra l’atmosphère pois­seuse de cette fin d’après-midi d’été, fai­sant sur­sau­ter les rési­dents encore som­no­lents de la petite bour­gade d’Upékuté et rap­pe­lant à la réa­li­té l’homme qui demeu­rait là, bras bal­lants, couilles au vent. Puis, immé­dia­te­ment après, on enten­dit un bruit mat, comme un paquet de linge sale vio­lem­ment jeté au sol. C’était Doña Angé­li­ca qui venait de chu­ter de son bal­con et de s’écraser quelques mètres plus bas dans la rue déserte, sa jupe lar­ge­ment rele­vée, dévoi­lant un sexe touf­fu, plus noir qu’une nuit sans lune, duquel s’écoulait un mince filet de sperme. La balus­trade à laquelle elle s’appuyait avait mys­té­rieu­se­ment cédé sous son poids.

Un hale­tant thril­ler trés sexuel.

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