Tripes et boyaux dans le métro

Tripes et boyaux dans le métro” est le pre­mier pulp publié par les Édi­tions Lubric-à-Brac Pro­duc­tions.

Rick est clo­chard, il habite dans une sta­tion de métro. Se réveillant, vomis­sant un peu du vin qui est sa seule nour­ri­ture, il se retrouve face à la patrouille de police qui essaie tou­jours de le délo­ger et lui mène la vie dure.

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C’est alors qu’il les vit… ou plu­tôt, qu’il vit ce qui en res­tait: quelques membres épars, déchi­que­tés, à moi­tié ron­gés, des os cas­sés, saillants de plaies béantes, des lam­beaux d’uniformes macu­lés de sang et, face à lui, le fixant d’un air incré­dule, parais­sant encore plus con que lorsqu’il était tou­jours vivant et s’amusait à le chi­ca­ner du bout de sa matraque dure, froide et brillante : la tête arra­chée du plus fumier de toute l’équipe, l’odieux appoin­té Schaff­ner.

Dans les tun­nels du métro, Rick va faire d’autres épou­van­tables décou­vertes. Que se passe-t-il? Est-il en train de faire un cau­che­mar? Ne sup­porte-t-il plus le mau­vais vin rouge? A-t-il suc­com­bé au deli­rium tre­mens?

Une his­toire gore par excel­lence.

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