Plug?

Vite fait bien fait, sexe au ciel, migraines pornographiques

Plug?
Jeanne-Eli­sa­beth R., une lec­trice de Conthey, nous écrit: «J’attends tou­jours avec impa­tience l’Actu Q; c’est une lec­ture qui lubri­fie».

«Elle est par­tie dans un fou rire qui a failli me faire déban­der. Mais j’ai tenu bon et j’ai conti­nué à la beso­gner avec vigueur, comme un sol­dat au com­bat. (…) Nous avons ensuite visi­té la ville en amou­reux», Brian, 23 ans, Cannes, dans le der­nier Union

Ne pas remettre au lendemain le sexe d’aujourd’hui

Par­fois, on n’a pas le temps. Pas le temps d’allumer les bou­gies, de se laver les dents et les fesses, de mettre le cham­pagne au frais, de par­fu­mer la mai­son, de faire des exer­cices d’assouplissement, de s’assurer que ne traînent ni pré­ser­va­tifs usa­gés (usa­gés avec d’autres, donc) ni DVD por­nos. Pas le temps de par­ler de la pluie et du beau temps, du sort des migrants, de faire le point sur notre bilan car­bone. Pas le temps mais très envie de cho­ser. Là, tout de suite, pen­dant que la blan­quette cuit, avant que le train n’arrive en gare, dans la cabine d’essayage mal­gré la ven­deuse qui attend, avant que la marée baisse, pen­dant que notre conjoint remonte les pou­belles, vite avant que n’arrive le livreur de piz­za (et ensuite on le fera à trois). Gla­mour explique: «Sexe, com­ment faire l’amour en cinq minutes». C’est un peu con, comme tout ce qu’on lit dans les maga­zines fémi­nins, mais ça donne des idées. Pour une fois, je suis d’accord avec le pré­cepte: il ne faut pas remettre au len­de­main ce qu’on peut faire aujourd’hui. Tu as envie, moi aus­si, alors fai­sons-le, là, tout de suite. Chic!

Dentiste.
- Dépê­chez-vous, Aman­dine, j’ai bien­tôt fini de trai­ter la carie de mon épouse. Elle va finir par se rendre compte de quelque chose…

«Notre bite qui êtes au ciel…»

En voi­là un qui devait avoir une grosse envie mais qui ne savait com­ment l’assouvir. Il faut dire qu’il était aux com­mandes d’un avion de l’armée amé­ri­caine. «Les rési­dents de la petite ville d’Oka­no­gan ont consta­té avec stu­peur que l’un des avions de chasse de la base aérienne voi­sine com­men­çait à des­si­ner une tra­jec­toire inha­bi­tuelle dans le ciel imma­cu­lé de cette petite loca­li­té de 2500 âmes, dans l’Etat de Washing­ton sur la côte ouest des Etats-Unis», annonce Europe 1. Avec les traî­nées de conden­sa­tion de son avion, le pilote a des­si­né un immense pénis dans le ciel et «une mère de famille s’est plainte à la sta­tion de télé­vi­sion locale KREM 2 qui a en retour sol­li­ci­té la réac­tion des auto­ri­tés mili­taires». Des auto­ri­tés mili­taires qui ont décla­ré que cette manœuvre n’avait «aucune valeur de for­ma­tion» et se sont excu­sées pour l’incident − en atten­dant de s’excuser pour le géno­cide des Amé­rin­diens, Hiro­shi­ma, la guerre du Viet­nam, les mil­lions de morts par­tout dans le monde, etc.

Bite au ciel.
L’armée amé­ri­caine a-t-elle féli­ci­té son pilote pour les mou­ve­ments acro­ba­tiques néces­saires au des­sin de cette bite en plein ciel?

Mal de tête sexuel

Le Monde relate le cas d’un Taï­wa­nais qui avait mal à la tête chaque fois qu’il regar­dait du por­no. Puni­tion divine? Pas du tout. Selon les neu­ro­logues et sexo­logues du Kaoh­siung Chang Gung Memo­rial Hos­pi­tal de la muni­ci­pa­li­té de Kaoh­siung (Taï­wan), il s’agit d’un phé­no­mène lié à la cir­cu­la­tion du sang: «L’excitation sexuelle entraîne des modi­fi­ca­tions du débit des artères intra­crâ­niennes. En effet, le flux san­guin céré­bral, qui est sous contrôle neu­ro­nal, varie au cours de la réponse sexuelle». Après avoir étu­dié le cas, les méde­cins ont conseillé au type de prendre «un anti-inflam­ma­toire non sté­roï­dien (indo­mé­ta­cine, 25–50 mg) un quart d’heure avant de regar­der un film X». Et le mal de tête a dis­pa­ru, le gars a pu se palu­cher sans migraine. Le Monde n’indique pas si ces émi­nents méde­cins sont gras­se­ment payés pour pres­crire des anal­gé­siques en cas de maux de tête.
PS: Mais le jour­nal évoque le SCVR (syn­drome de vaso­cons­tric­tion céré­brale réver­sible) qui peut se mani­fes­ter pen­dant l’activité sexuelle. Si comme à moi ça vous est déjà arri­vé, ne vous inquié­tez pas, il paraît que ce n’est pas grave.

Infirmière.
Vic­time de migraine pen­dant le coït, Mar­cel-Marc ne chose plus que dans un envi­ron­ne­ment médi­ca­li­sé.

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