Editions Lubric-à-brac Productions

Elles sont nées par une nuit étoi­lée et arro­sée de bois­sons alcoo­li­sées. Elles sont le fruit de ren­contres impro­bables, de dis­cus­sions incon­ve­nantes, d’envies de faire, de dire, d’écrire, de des­si­ner, de dif­fu­ser. Les Edi­tions Lubric-à-brac Pro­duc­tions se pré­sentent à vous avec la publi­ca­tion des quatre pre­miers pulps de la col­lec­tion Pulpe.

Mauvais genres

Cette col­lec­tion va explo­rer des genres sou­vent mépri­sés, regar­dés de haut par les tenants – et les tenantes, le fémi­nin leur sied aus­si – de la bonne pen­sée, de la bonne culture, du bon goût, de la bonne lit­té­ra­ture et de l’art bon, qui est aus­si con. Elle va explo­rer le mau­vais genre, dans toutes ses dimen­sions livresques et avec insis­tance.

Il y aura bien sûr de la por­no­gra­phie, car mal­gré toutes les ten­ta­tives de récu­pé­ra­tion dont elle est vic­time, celle-ci conti­nue de cho­quer le bour­geois (petit ou grand), d’amuser et d’exciter les mau­vais esprits.

Il y aura des his­toires de zom­bies, car lorsque les morts sont vivants, on s’aperçoit sou­vent que les vivants, eux, le sont si peu.

Du wes­tern, car le Far West ain­si fan­tas­mé peut-être un bon décor pour des his­toires tout à fait incon­ve­nantes.

Du gore éga­le­ment, car cela nous amuse de don­ner la nau­sée aux dames patron­nesses et aux ban­quiers pri­vés.

Sans oublier le polar, plus ou moins noir mais tou­jours inso­lent.

Voi­là pour les quatre pre­miers volumes de la col­lec­tion. Mais à ces pre­miers (mau­vais) genres s’en ajou­te­ront d’autres, comme par exemple la science-fic­tion ou le récit his­to­rique.

Des auteurs inconnus, et qui le resteront

Les auteurs de ces textes sont incon­nus du grand public et ils le res­te­ront. Soit parce qu’ils viennent d’ailleurs soit parce qu’ils uti­lisent des pseu­do­nymes. Cette ano­ny­mi­sa­tion est un contre-pied à la glo­ri­fi­ca­tion de l’égo dans le monde du livre. Et sou­ligne le fait que les récits de la col­lec­tion Pulpe ne se veulent en aucun cas ” lit­té­raires “. Ce sont justes des his­toires à lire, à rire, de l’artisanat.

Ce qui n’empêche pas que nous sommes très heu­reux que le des­si­na­teur Julien Käser ait réa­li­sé les cou­ver­tures des pre­miers volumes, en atten­dant les sui­vants.

Les quatre premiers titres publié

Tripes et boyaux dans le métro

Pedro Cabre­ra très à l’aise dans l’arène d’Upékuté

Le pis­to­le­ro et l’assassin aiment les gros seins

Zom­bies lubriques sous les tro­piques

Ces quatre pre­miers livres sont actuel­le­ment en cours d’impression, quelque part en Bul­ga­rie et, en fonc­tion des dif­fi­cul­tés que ren­con­tre­ra le camion de livrai­son, ils seront dis­po­nibles en jan­vier ou en février.

Mais vous pou­vez déjà les pré­com­man­der et, si vous êtes par­mi les pre­miers, obte­nir un superbe cof­fret offert à l’achat des quatre volumes, pour la modique somme de 34 francs (8,50 francs par livre).

Faites-le savoir autour de vous, offrez-les pour Noël (vous rece­vrez par mail un magni­fique bon per­son­na­li­sé à impri­mer et à glis­ser sous le sapin).

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