bus camping

Erection, bourré, spatial

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- Dépêche-toi de net­toyer le par-brise, Rebec­ca, nous devons livrer l’Actu Q.

«Sur­prise, elle a ouvert les yeux, se retrou­vant avec une bite dans chaque main! (…) Elle a conti­nué à nous bran­ler, com­pre­nant le cadeau que je vou­lais lui faire.» Phi­lippe, dans le der­nier Union

Bandaison à blanc  

L’érection du matin est un phé­no­mène connu. Pour bien des femmes, elle est la preuve que mon­sieur a fait un rêve éro­tique et la névrose conju­gale lui fait soup­çon­ner que ce n’est pas à elle qu’elle est des­ti­née. Pour bien des hommes, elle est asso­ciée à l’envie d’uriner du réveil et c’est comme si le pipi avait rem­pli à ras bord leur pénis. En fait, Top San­té nous le rap­pelle, il s’agit sim­ple­ment d’un réflexe du corps, contri­buant «à entre­te­nir l’élasticité et l’oxygénation des tis­sus érec­tiles». (Par contre, l’autre matin, lorsque tu as sen­ti mon sexe ban­dé contre tes fesses, c’est bien parce que j’avais envie de toi. Ne rou­git pas, il n’y a que toi qui te recon­naî­tra.)

- Pierre-Ambroise, est-ce par réflexe que votre pénis est venu se loger dans mon anus, ou aviez-vous vrai­ment l’intention de m’enculer? (Une pho­to met­tant en scène Chloë des Lysses)

Quand l’ivresse rend gay

«Trop d’alcool brouille­rait l’attirance sexuelle», titre assez stu­pi­de­ment femina.fr, expli­quant ensuite que des cher­cheurs de l’uni­ver­si­té de Wes­tern Illi­nois ont confron­té «83 hété­ro­sexuels mas­cu­lins à une vidéo où appa­rais­saient une femme et un homme. Ceux qui avaient bu plus de dix consom­ma­tions trou­vaient les deux per­sonnes tout aus­si atti­rantes. Quant à ceux qui étaient res­tés sobres, leur pré­fé­rence ne chan­geait pas de camp». C’est cer­tai­ne­ment l’inverse de ce que titre femina.fr: c’est une luci­di­té sou­mise et mani­pu­lée par la morale qui fait que les hommes refoulent si sou­vent leur atti­rance pour des indi­vi­dus du même sexe.

Hommes nus sur la plage
Encore quelques verres et Jean-Gaël aura le cou­rage de dire à Alain-Mau­rice qu’il le désire.

Branlette dans l’espace

Par­mi toutes les ques­tions qui res­tent à résoudre avant que l’homme puisse son­ger sérieu­se­ment à colo­ni­ser la pla­nète Mars, il y a le sexe, explique FZN. Je n’ai pas bien com­pris les expli­ca­tions; je crois qu’il s’agit d’une affaire de fluides cor­po­rels se com­por­tant dif­fé­rem­ment à cause de la micro gra­vi­té. Mais des cher­cheurs japo­nais auraient «réus­si à conce­voir sur Terre des sou­ri­ceaux en s’appuyant sur du sperme conge­lé et sto­cké durant neuf mois à bord de l’ISS (la Sta­tion spa­tiale inter­na­tio­nale, ndlr.). Nous voi­là donc infor­més concer­nant une des acti­vi­tés de l’équipage de la sta­tion: se bran­ler. C’est pour la science, je sais, mais j’espère quand même que de temps en temps ils agré­mentent ça d’un doigt dans le cul ou d’un léchage de couilles.

Fellation à quatre
A bord de l’ISS, les membres de l’équipage font leur pos­sible pour mener à bien les expé­riences scien­ti­fiques qu’on leur confie.

 

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